A Toute la Planète et Camarades de Conscience

Solidarity call text of Antimilitarist prisoners - French
12 Oca 2010 tarihinde İnitiative of Freedom For Anti-Militarist Prisoners tarafından yazılmış.

1 - A Toute la Planète et Camarades de Conscience

A toute la planète et camarades de conscience,

 Le 6 Janvier 2010 à Ankara, capital de la Turquie, un communiqué de presse a été organisé dans la  rue de Yuksel, en solidarité pour l’objecteur de conscience Enver Aydemir.

 Les CRS dans l’intention de couper court à la manifestation, encerclèrent le groupe et demandèrent les documents d’identité de tous les participants. Normalement la police n’a pas a demandé de document d’identité dans une telle manifestation, constitutionnelle et pacifique, et les citoyens n’ont pas de telle obligation d’informer la police avant un communiqué de presse.

 Le fait que la police demande les documents d’identité de tous ces objecteurs de la guerre et de la violence, protestant contre l’emprisonnement d’un objecteur de conscience, était une preuve de la garantie des arrestations et des emprisonnements qui les attendaient.

 Une centaine de CRS qui entouraient les activistes, pour la plupart anarchiste, fondirent sur eux, en quelques secondes, avec toute leur puissance.  La violence, le machisme et l’indignité continuant, ils furent placé en garde a vue durant 20 heures puis emmenés au tribunal. La police accuse les activistes de leur avoir résisté, d’aliéner la population de l’obligation militaire ainsi que d’assaut. Tous les activistes, après avoir été sujet a une lourde pression physique au poste de police ont été forcés de signer les affirmations qui étaient déjà préparer par la police elle-même. En réponse a ce traitement, les activistes usèrent leur droit de silence. Cette même nuit, alors qu’ils étaient en garde a vue, cette illégal et arbitraire traitement et la violence de la police fut protesté dans Ankara. Les antimilitaristes emprisonnés durant une nuit furent emmenés le lendemain au tribunal ou ils furent accueillit par des antimilitaristes, féministes et leur famille avec un fort soutien, notamment par des slogans et applaudissements. Les prisonniers eurent d’abord une visite médicale judiciaire puis eurent une entrevue avec leur avocat pour leurs déclarations et affirmations. En tant qu’anarchiste, Volkan Sevinç fut transféré a la cour sur une demande d’arrestation et les 22 autres activistes furent relâchés. L’affaire fut soudainement clause. Pour Volkan, l’affaire ne fut rien d’autre qu’une promulgation, étant donné que la hiérarchie, du juge aux officiers de police, avait déjà fait sa décision; ils furent décisifs pour  l’arrestation de Volkan. Le juge décrivit à la presse cette affaire en tant qu’un rassemblement illégal administré par Volkan qui porterait une arme à feu.

 En tant qu’évidence, ils déclarèrent la présence d’un couteau, bien qu’il ait refusé cette déclaration, le couteau ne lui appartenant pas, pour cela il refusât la fouille corporelle.

 Alors que Volkan était emporté vers le véhicule de la prison, ses camarades et supporters crièrent des slogans, exprimant tous ensemble qu’ils marcheraient épaule contre épaule contre le fascisme et que le salut doit se faire ensemble et non seul. Ce que fit Volkan en libérant son puissant poing et en encourageant tout le monde à la détermination avec le slogan “Rébellion, Révolution, Anarchie”. Au résultat, Volkan Sevinç a été emprisonné dans la prison du pouvoir pour avoir rejeté la mort et de tuer.

 Ces faits disent très clairement que le pouvoir est ensemble avec la mort et la violence mais pas avec la vie; et la démocratie est juste un malhonnête mensonge. Cela le démontre beaucoup plus clairement que cent pages d’un livre d’histoire.

 Dans les jours suivants le 8 janvier 2010, les camarades et supporters de Volkan protestèrent contre cette situation. Les mêmes choses étaient écrites sur les bannières “La conscience ne peut pas être emprisonné”. Sur celle aperçut dans le communiqué de presse d’Ankara on pouvait lire ”Liberté pour les antimilitaristes emprisonnés”. D’un autre coté, à Istanbul, une autre personne exprimait son objection de conscience dans une action similaire. Et à nouveau une personne eut une attaque cardiaque causée par un assaut de la police, Il est actuellement sous d’intensifs soins médicaux.

 Dans le pays ou nous vivons, la violence perturbe chacun de nous tous les jours. Les conditions ne sont pas supportables plus longtemps et contraignent nos âmes. Dans cette psychologique et conventionnelle guerre tout devient de plus en plus claires jours après jours. Les régnants de ce pays partagent toujours le pouvoir avec une insincérité qui avait déjà été définis par les anarchistes il y a de cela plus d’un siècle.

 La guerre qui avait été commencé par le capitalisme des siècles plus tôt contre l’existence et l’esprit des Anarchistes, Kurdes, Homosexuelles, Transgenres, Gitans et tout autres individualités qui vont a contresens de la typologie du “citoyen sujet” créé par le pouvoir lui-même, est toujours d’actualité avec son horreur et ses techniques indignes.

 La guerre et le militarisme ne sont pas les obligations militaires ni de tirer avec une arme a feu. Ainsi contre cette structure sociale et dans une telle période, la seule chose qui doit être fait est de refuser la mort. C’est pour quoi Volkan Sevinç est en prison en ce moment-même; car il a refusé la mort et de tuer.

 Le but de ce texte est de vous appeler -pour ceux qui n’ont pas donné leur conscience- pour supporter et faire block avec notre camarade emprisonné Volkan. Aujourd’hui nous avons  besoin de votre solidarité plus que jamais. Notre premier besoin est votre action de soutien pour cette période, pour montrer que la conscience de Volkan n’est pas seule.

 You can follow all the process about anarchist and anti-militarist Volkan Sevinç at www.ahaligazetesi.org  and you can contact us at ahaligazetesi@gmail.com.

 

İnitiative of Freedom For Anti-Militarist Prisoners